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Cheveux année 70 : styles incontournables à adopter aujourd’hui

Victor• 26/09/2026 21:00• 11 min de lecture
Cheveux année 70 : styles incontournables à adopter aujourd’hui

Voici l’essentiel du contenu

  • Cheveux année 70 : un retour en force marqué par le volume, le mouvement et l’affirmation d’une identité libre et naturelle.
  • Shag : cette coupe multicouches et effilée dynamise les cheveux fins comme épais, alliant légèreté et densité pour un style rock assumé.
  • Franges rideau : longues et souples, elles encadrent le visage avec douceur et s’adaptent à toutes les morphologies quand elles sont bien taillées.
  • Ondulations vaporeuses : obtenues avec bigoudis ou fers larges, elles créent un mouvement naturel, loin des looks trop lisses ou figés.
  • Accessoires seventies : foulards en soie, bandeaux et pinces structurent le look et ajoutent une touche vintage indispensable au style 1970.

On dirait que la mode capillaire fait machine arrière avec une énergie inattendue. Partout, des silhouettes se parent de volumes généreux, de franges rideau et de boucles larges, comme si le brushing baguette avait soudain perdu toute sa grâce. Ce n’est pas un hasard : après des années de cheveux lissés, plaqués, disciplinés, on redécouvre le plaisir du mouvement, du relief, de l’imprévu. Le retour en force des cheveux année 70 ne relève pas du simple revival, mais d’un désir profond de liberté – celle d’un geste, d’une forme, d’une identité qui ose s’affirmer.

L’esthétique cheveux année 70 : entre volume et liberté

Les années 70 marquent une rupture nette avec les décennies précédentes. Exit les coiffures figées, les chignons stricts et les raies au cordeau des années 60. Place à une nouvelle philosophie capillaire : le naturel assumé, le volume affirmé, la texture célébrée. Le cheveu n’est plus domestiqué, il est libéré. C’est une époque où la chevelure devient un outil d’expression, un manifeste personnel. Le dégradé prend de l’ampleur, les boucles se délient, les franges s’ouvrent. Ce n’est pas du désordre, c’est du mouvement contrôlé – une impression de coiffé-décoiffé qui donne du relief à chaque mouvement de tête.

Le secret de cette esthétique ? La structure dégradée. Contrairement aux coupes plates et uniformes, le shag ou le feathered hair reposent sur une architecture en couches, souvent très fines, qui sculptent le volume sans alourdir. Cette technique donne du ressort aux cheveux, surtout aux longueurs moyennes. Et pour sublimer ces formes, les accessoires jouent un rôle clé. Ceux qui cherchent à compléter leur look avec des pièces authentiques peuvent trouver leur bonheur en consultant le catalogue de dentelledelicate.fr. L’approche éditoriale du site, qui mêle conseils et inspiration vintage, aide à penser la coiffure comme un tout cohérent – pas seulement une coupe, mais un style.

Les coupes cultes qui définissent la décennie

Le Shag : le dégradé rock par excellence

Popularisé par des icônes comme Jane Fonda ou Mick Jagger, le shag est bien plus qu’une simple coupe : c’est une déclaration d’indépendance capillaire. Multicouches, très effilé, il joue sur les superpositions pour créer un effet de densité tout en légèreté. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne convient pas qu’aux cheveux épais. Bien taillé, il peut dynamiser des cheveux fins, à condition de ne pas trop éclaircir les pointes. Aujourd’hui, il se décline en version soft, avec des dégradés plus doux, adaptés à la vie moderne sans en perdre l’âme rock.

L’Afro majestueux : un symbole de fierté

Plus qu’une coupe, l’afro est un symbole. Dans les années 70, il devient l’emblème d’un mouvement d’affirmation identitaire. Sa forme ronde, graphique, enveloppe le visage comme une auréole. Il ne cherche pas à s’adapter aux standards occidentaux, il les ignore. Le soin est essentiel : pour éviter l’effet terne ou desséché, les cheveux sont nourris avec des huiles végétales, et le peigne à dents larges est banni au profit des doigts ou du râteau. Le résultat ? Une identité capillaire forte, affirmée, impossible à ignorer.

Maîtriser les techniques de coiffage rétro

Le brushing vers l’extérieur façon Farrah Fawcett

Si une image incarne les cheveux année 70, c’est bien celle de Farrah Fawcett, ses fossettes et sa crinière dorée. Son brushing, travaillé vers l’extérieur avec une brosse ronde et un séchoir, donne un effet d’ouverture qui sublime les pommettes. La clé ? Le contrôle du volume au niveau des racines, combiné à une pointe légèrement relevée. Ce n’est pas une coiffure figée : elle bouge, elle respire, elle suit le mouvement. Le secret ? Une mousse volumatrice appliquée sur cheveux humides, puis un séchage lent, en soulevant les racines.

La frange rideau : le cadre parfait du visage

Longue, souple, divisée au milieu, la frange rideau est l’accessoire capillaire ultime des seventies. Elle encadre le visage sans l’enfermer, laisse deviner le front tout en adoucissant les traits. Sa longueur idéale ? Entre le nez et les sourcils. Trop courte, elle devient rigide ; trop longue, elle alourdit. Elle fonctionne particulièrement bien avec les cheveux ondulés, car elle suit naturellement le mouvement. Et contrairement aux idées reçues, elle n’est pas réservée aux visages ovales : bien taillée, elle peut affiner un visage rond ou adoucir un front carré.

Ondulations vaporeuses et crinières XXL

Les cheveux longs des années 70 ne sont pas raides ni lisses : ils ondulent. Ces boucles larges, presque sauvages, donnent une impression de liberté. Pour les obtenir, on utilise des bigoudis chauffants ou des fers à gros diamètre, mais jamais pour un effet trop parfait. L’objectif est le mouvement naturel, pas la symétrie. Une légère séparation au milieu accentue l’effet de flottement. Et pour éviter l’effet « paille », on privilégie un soin sans résidus, léger, qui ne pèse pas sur la fibre.

Éléments indispensables pour un look 1970 réussi

Les accessoires de tête emblématiques

Le look seventies ne se limite pas à la coupe : il s’accessoirise. Le foulard en soie noué sur le front ou en turban, le bandeau large en velours ou en métal, les pinces discrètes pour dégager les tempes – chaque détail compte. Ces pièces ne servent pas qu’à cacher un mauvais jour capillaire : elles structurent le style. Le foulard, par exemple, ajoute une touche de couleur et de texture, tandis que le bandeau donne du relief au volume.

  • Le foulard en soie noué dans les cheveux 🌈
  • Le bandeau large porté sur le front 🌈
  • Les pinces discrètes pour dégager les tempes 🌈
  • La laque à fixation souple pour garder le mouvement 🌈
  • Le peigne à dents larges pour les cheveux bouclés 🌈

Choisir les bons produits de texturisation

Le volume ne se crée pas sans soutien. Les années 70 ont vu l’explosion des sprays volumateurs, des mousses et des laques. Mais attention : l’objectif n’est pas de figer, mais de tenir. Une laque à fixation souple permet de garder le mouvement tout en évitant l’effondrement. Les mousses, appliquées sur racines, donnent du lift sans alourdir. Et pour les cheveux bouclés, un sérum léger apporte de la brillance naturelle sans les alourdir.

L’importance de la brillance naturelle

Une chevelure rétro réussie brille – mais pas de façon artificielle. Le look « crêpé » ou terne, c’est l’ennemi. Pour retrouver cette luminosité, on mise sur des shampoings sans sulfates, des masques nourrissants légers, et des rinçages à l’eau froide. Une huile capillaire appliquée sur les pointes, de temps en temps, ravive l’éclat sans compromettre le volume. Tout bien pesé, une chevelure en santé, c’est la base de tout look vintage réussi.

Comparatif des styles selon la morphologie du visage

Adapter le volume à ses traits

Le volume, c’est bien. Mais il faut savoir où le placer. Sur un visage rond, un brushing trop large sur les côtés risque d’élargir encore la silhouette. Mieux vaut concentrer le gonflant sur le dessus, pour allonger visuellement. À l’inverse, un visage carré gagne à être adouci par des ondulations larges qui encadrent les mâchoires. L’équilibre des volumes est tout un art.

Le rôle de la raie au milieu

La raie centrale, c’est la signature des années 70. Elle crée une symétrie qui équilibre les traits, surtout sur les visages ovales. Mais elle peut aussi trahir un front trop haut ou un visage trop long. Dans ce cas, une raie légèrement décalée ou une frange rideau peut mieux convenir. La raie au milieu demande une certaine assurance – et des cheveux assez épais pour ne pas laisser transparaître le cuir chevelu.

Gérer les longueurs selon sa taille

Les crinières XXL ont du chic, mais elles ne conviennent pas à toutes les silhouettes. Sur une femme de petite taille, des cheveux très longs peuvent tasser la ligne. Une longueur mi-longue, avec un dégradé bien marqué, donne plus d’allure. À l’inverse, une grande femme peut assumer une chevelure jusqu’au bas du dos sans problème. L’important ? Que la coupe s’harmonise avec l’ensemble de la silhouette.

Forme de visage Coupe conseillée Effet recherché
Rond Shag avec volume sur le dessus Affiner visuellement
Carré Franges rideau et ondulations larges Adoucir les angles
Ovale Volume XXL avec raie centrale Équilibrer les traits

Comment entretenir sa coupe rétro au quotidien

Préserver le dégradé entre deux rendez-vous

Un bon dégradé ne tient pas éternellement. Entre deux passages chez le coiffeur, les pointes s’alourdissent, la frange perd sa forme. Pour rafraîchir le tout soi-même, on peut légèrement effiler les extrémités avec des ciseaux pointus – mais sans excès. Une simple correction des longueurs peut suffire à redonner du ressort. En salon, un simple rafraîchissement de 15 minutes peut faire des miracles.

Le rituel de lavage pour un volume durable

Le lavage est un moment clé. Un shampoing trop gras ou trop agressif tue le volume. On préfère un shampoing clarifiant une fois par semaine, pour éliminer les résidus, combiné à un après-shampoing léger, uniquement sur les longueurs. Les soins en profondeur ? Oui, mais sans excès, et jamais sur les racines. L’objectif : des cheveux propres, légers, prêts à gonfler.

Astuces nocturnes pour garder le brushing

Pour retrouver du volume au réveil, certaines adoptent la technique du chignon lâche sur le dessus du crâne. D’autres utilisent des bigoudis mous ou un bonnet en satin. L’essentiel est d’éviter l’écrasement sur l’oreiller. Une taie en satin réduit les frictions. Et si le brushing a un peu baissé ? Un coup de sèche-cheveux à la racine, avec une brosse ronde, suffit souvent à tout remettre en place.

Les questions les plus habituelles

Puis-je adopter la coupe Shag si j’ai les cheveux très fins ?

Oui, mais avec précaution. Un dégradé trop marqué risque de vider la masse capillaire et de donner un effet clairsemé. Mieux vaut opter pour un shag doux, avec des couches subtiles et un volume concentré sur les racines. Un coiffeur expérimenté saura adapter la technique pour préserver la densité apparente.

Faut-il privilégier le fer à boucler ou les bigoudis pour un look 70 ?

Les bigoudis chauffants donnent un volume plus naturel et durable, idéal pour les boucles larges et les ondulations vaporeuses. Le fer à boucler est plus rapide, mais le résultat peut sembler plus rigide. Pour un effet authentique, les bigoudis restent le meilleur choix.

Quels sont les recours si un coiffeur rate mon dégradé extrême ?

Un coiffeur a un devoir de conseil. S’il propose une coupe clairement inadaptée à votre type de cheveu ou à votre morphologie, il peut être tenu responsable. En cas de mauvaise exécution, la correction en salon est généralement gratuite. Il est toujours possible de demander des explications et une rectification.

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